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Hiverner une tortue : l’hibernation des tortues terrestres

Hiverner une tortue terrestre : quelles espèces doivent hiberner, serre châssis, cave ou réfrigérateur, température, contrôle du poids et réveil. Avec sources.

En bref : Les tortues terrestres européennes doivent hiberner chaque année, jeunes compris ; pour la tortue grecque, tout dépend de l’origine. Après un contrôle de santé et le jeûne, elles hibernent trois à cinq mois à 4–6 °C, en serre châssis, local frais ou réfrigérateur. Dès 5 % de perte de poids, appeler le cabinet ; au-delà de 10 %, la limite est dépassée.

Fin octobre commence pour les tortues terrestres européennes la période de repos. Dans la serre châssis, les premiers animaux s’enfouissent, au terrarium ils deviennent apathiques et mangent à peine. Cet article suit le déroulement : préparation, mise en œuvre, contrôle, réveil. Là où les sources s’accordent, on trouve un chiffre, sinon une fourchette.

Sur le plan scientifique, l’hibernation est une torpeur hivernale ou due au froid. Les tortues sont à sang froid, leur température corporelle suit celle du milieu, battements du cœur, respiration et métabolisme tournent au ralenti. Dans le langage courant on parle d’« hibernation » ; l’ordonnance parle de « léthargie due à l’hiver ou au froid ».

Quelles espèces hibernent, lesquelles non ?

Oui : les tortues terrestres européennes. Cela comprend la tortue d’Hermann (Testudo hermanni), la tortue grecque (T. graeca), la tortue bordée (T. marginata) et la tortue des steppes (T. horsfieldii). Selon la Schildkröten-Interessengemeinschaft Schweiz (SIGS), les espèces méditerranéennes hibernent à l’état sauvage, les nouveau-nés déjà lors de leur premier hiver. L’information Thieme pour les propriétaires dit la même chose des tortues terrestres européennes de tout âge. La Bundestierärztekammer allemande (BTK), la chambre fédérale des vétérinaires, juge ce repos annuel extrêmement important pour la santé : l’équilibre hormonal et le système immunitaire en dépendent, et sans cette pause les jeunes grandissent trop vite.

Avec réserve : la tortue grecque (T. graeca). Testudo graeca regroupe plusieurs formes. Les animaux d’origine européenne se reposent plusieurs mois. Selon la SIGS, les animaux d’Afrique du Nord sont actifs en hiver et se reposent pendant l’été chaud, et l’ordonnance autrichienne sur la détention des animaux classe T. g. graeca sans hibernation au sens usuel. Le cabinet Gerlitzki déconseille de faire hiberner les animaux du sud de l’Espagne et du Maroc selon le schéma habituel. Clarifiez donc l’origine à l’aide des papiers et, en cas de doute, demandez au vétérinaire.

Non : les tortues terrestres tropicales et subtropicales. Les tortues sillonnées restent actives toute l’année (WEB.DE). Pour la tortue charbonnière, l’ordonnance autrichienne donne comme valeur indicative en plein air que la température ne devrait pas descendre longtemps sous 20 °C, sans mentionner d’hibernation. Les deux espèces sont détenues au chaud. Un refroidissement à 4–6 °C ne leur convient pas.

Ce que dit le droit suisse

L’ordonnance sur la protection des animaux (OPAn, RS 455.1) règle la question à l’annexe 2, tableau 5 (reptiles). La ligne 4 concerne les « Tortues terrestres d’Europe (Testudo graeca, T. hermanni, T. marginata, T. horsfieldii) » et renvoie entre autres à la remarque 4 :

« Le climat doit être régulé tout au long de l’année de manière à permettre les périodes de léthargie due à l’hiver ou au froid ou les périodes d’estivation des animaux de toutes les classes d’âge. »

La détention doit donc permettre l’hibernation, expressément aussi pour les jeunes animaux. L’ordonnance ne donne aucun chiffre de température ni de durée, elle renvoie à la littérature terrariophile et aux informations techniques de l’OSAV (remarque préliminaire B). Pour la léthargie hivernale, les animaux peuvent être détenus temporairement dans des enclos plus petits (remarque préliminaire D). Pour les tortues terrestres tropicales (lignes 2 et 3), la remarque 4 est absente. La version vérifiée est celle du 1er février 2026.

L’OSAV écrit sur sa page consacrée aux tortues terrestres européennes : elles doivent vivre jour et nuit dans un enclos extérieur, une serre châssis est indispensable comme abri sec, et les animaux peuvent y hiberner s’ils peuvent s’enfouir assez profondément dans un substrat approprié. L’OSAV n’y indique pas de températures.

Préparation : de la fin de l’été à l’automne

Contrôle de santé avec examen des selles. Avant l’hibernation, l’animal doit passer chez le vétérinaire pour reptiles (les cabinets figurent ici). Il contrôle l’état général et recherche des parasites dans les selles (BTK). Le moment est précoce : Synlab cite la fin août, AniCura propose le contrôle en août et début septembre. La SIGS en donne la raison : un vermifuge n’agit que si le métabolisme est actif, et l’animal doit ensuite rester actif assez longtemps. On vermifuge donc de préférence en été, au plus tard en août (la page italophone de la SIGS indique fin juillet). Qui n’a pas encore fait de contrôle fin octobre appelle le cabinet avant de mettre l’animal en hibernation.

Ne pas faire hiberner. Les animaux malades, blessés ou trop maigres passent l’hiver au terrarium (SIGS, Dr Friedrich). Chez les femelles adultes, le Dr Friedrich recommande de rechercher des œufs non pondus, au besoin par radiographie.

Noter le poids de départ. Pesez l’animal avant l’hibernation (Synlab, TVT, Thieme). Cette valeur sert de référence pour tous les contrôles ultérieurs.

Jeûne préparatoire. En enclos extérieur, les animaux cessent de manger d’eux-mêmes à l’automne, l’intestin se vide avec la diminution de nourriture (SIGS). Au terrarium, on réduit lumière et température progressivement sur deux à trois semaines (Synlab et Dr Friedrich deux, BTK trois semaines). Le nourrissage s’arrête une à trois semaines avant l’hibernation (Dr Friedrich une semaine, TVT deux, BTK au début de la baisse). L’eau de boisson reste toujours disponible.

Un bain avant le repos ? Les sources se contredisent. La BTK juge les bains tièdes judicieux, le Dr Friedrich un à deux par semaine, mais sans excès. La SIGS y voit un stress, et Synlab écrit « Ne pas baigner » : un intestin entièrement vide ferait mourir la flore intestinale. Thieme et la BTK retiennent que l’animal doit pouvoir boire avant le repos.

Ne pas refroidir de façon incontrôlée. Une enquête du Royal Veterinary College (252 questionnaires, 270 Testudo au Royaume-Uni) a identifié comme principaux facteurs de risque de maladie et de mortalité l’hibernation au jardin et une baisse de température incontrôlée avant le repos. La mortalité était de 7,8 %. La SIGS met en outre en garde contre le fait de rentrer un animal au chaud et à la lumière en pleine préparation : il tomberait dans un état de somnolence.

Mise en œuvre : méthodes, température, substrat

Méthode Évaluation dans les sources Points clés
Serre châssis ou serre avec fosse SIGS : premier choix. OSAV : possible si les animaux peuvent s’enfouir assez profondément Fosse d’au moins 50 cm, protégée des souris, avec drainage (SIGS)
Local frais, cave, puits de lumière SIGS : recommandé. BTK : problématique, la température fluctue 2 à 6 °C, sombre, calme, protégé des souris (SIGS)
Réfrigérateur séparé BTK : méthode la meilleure et la plus sûre. SIGS : solution de secours. Thieme : risque de dessèchement et de gel 4 à 6 °C, aérer brièvement chaque semaine (SIGS, BTK)
Plein air sans protection SIGS : très risqué. Enquête RVC : le jardin comme facteur de risque déconseillé

La méthode qui convient dépend du jardin, de la cave et de l’expérience. Discutez-en avec le vétérinaire. Dans tous les cas, ce qui compte, c’est une température constante et contrôlée.

Température. La valeur cible la plus citée est 4 à 6 °C (BTK, Synlab, Thieme, ordonnance autrichienne, SIGS pour le réfrigérateur). On trouve aussi 2 à 6 °C (SIGS pour les locaux, TVT 2017), 4 à 8 °C (Dr Friedrich, ordonnance autrichienne pour la tortue des steppes) et 4 à 10 °C (TVT 2004). Vers le bas, la limite est le gel. Vers le haut, le Dr Friedrich avertit : au-dessus de 10 °C le métabolisme démarre, mais les animaux ne mangent pas, d’où un risque d’atteinte hépatique ou de mort par inanition. Contrôlez la température au moins chaque semaine (Dr Friedrich). Un thermomètre à mémoire min-max est pratique : il montre si la température a dérapé entre-temps. Dans le réfrigérateur, la sonde se place à côté de la caisse, car l’écart peut être grand et le gel menace près des serpentins (SIGS).

Caisse et substrat. L’animal doit pouvoir s’enfouir complètement. La BTK indique environ quatre fois la surface de la carapace, la SIGS 60 × 40 cm éprouvés en pratique. On utilise de préférence de la terre de jardin meuble avec des copeaux d’écorce, recouverts de feuilles de hêtre humides (SIGS, BTK). Selon la SIGS, les autres feuillages (moisissure, acide tannique), le foin (moisissure) et les substrats poussiéreux sont à proscrire. La caisse est aérée (sinon risque de moisissure, BTK) et protégée des souris, rats et martres.

Humidité. Dans la caisse, le substrat est légèrement humide, pas mouillé (BTK, Dr Friedrich). Pour la fosse du châssis, la SIGS demande un substrat nettement humide, presque mouillé. L’humidité de l’air est indiquée de façon divergente : Synlab cite 70 à 80 %, le Dr Friedrich 40 à 60 %. Selon la SIGS, un substrat trop sec est la cause de la perte de poids, car celle-ci est une perte d’eau.

Durée.

Groupe Durée Source
Tortue d’Hermann, tortue grecque (origine européenne), tortue bordée 3 à 5 mois à 4–6 °C, souvent environ 4 mois en pratique Ord. autrichienne, Thieme, BTK, Synlab
Tortue des steppes 3 à 5 mois à 4–8 °C Ord. autrichienne
Minimum au moins 8 semaines Dr Friedrich
Jeunes la première année 6 à 8 semaines (BTK), 2 à 4 mois (Gerlitzki), aussi longtemps que les adultes (SIGS) BTK, Gerlitzki, SIGS

À l’état sauvage, l’hibernation dure en moyenne environ cinq mois, de mi-octobre à mi-mars, d’autant moins que l’on va vers le sud (SIGS). Dans le châssis, les animaux déterminent eux-mêmes le début et la fin.

Jeunes animaux. Les nouveau-nés aussi hibernent, selon le texte de l’OPAn « des animaux de toutes les classes d’âge ». Les garder au chaud en terrarium d’intérieur conduit selon la SIGS à des défauts de développement, selon la BTK à une croissance trop rapide. La durée admissible du repos la première année est jugée différemment par les sources (voir le tableau). Faites confirmer la durée pour votre animal par un vétérinaire.

Contrôle pendant l’hibernation

Principe : déranger le moins possible. Selon Thieme, l’animal ne doit pas être réveillé pendant le repos. Dans le châssis, un contrôle est selon la SIGS à peine possible et d’ailleurs inutile. Avec caisse, cave ou réfrigérateur, vous contrôlez température, humidité du substrat et poids.

Pesée. Les intervalles diffèrent : tous les 14 jours (BTK 2012), toutes les trois à quatre semaines (BTK 2013, Gerlitzki), environ chaque mois (Synlab, Dr Friedrich, qui cite aussi chaque semaine dans le même texte). La référence est le poids au début du repos (Synlab). La SIGS considère ces contrôles comme un dérangement et comme controversés. Avec une caisse, le substrat doit être vérifié au moins tous les 14 jours et au besoin brièvement arrosé.

Quelle perte est normale ? C’est là que les sources divergent le plus.

  • Jusqu’à 10 % du poids de départ : BTK, Synlab, Dr Friedrich, Gerlitzki, SIGS (page italophone).
  • Au maximum 5 % : TVT (2004 et 2017).
  • Comme repère pour une évolution normale, la Texas A&M University indique environ 1 % par mois (pour les tortues en général).

Pour un animal de 800 g, 5 % font donc 40 g et 10 % 80 g. En pratique : dès 5 %, un appel au cabinet se justifie ; au-delà de 10 %, la limite est dépassée dans toutes les sources citées. Une perte marquée n’est jamais un but du repos, mais le signe d’une perte d’eau (SIGS) ou d’une maladie.

Signes d’alerte. Appelez le vétérinaire et mettez fin au repos en accord avec lui, lentement sur quelques jours, en cas de :

  • perte de poids au-delà de la limite (Synlab, Dr Friedrich),
  • écoulement oculaire ou nasal, yeux gonflés, dépôts dans la bouche (Synlab, Gerlitzki),
  • taches rouges ou hémorragies dans la carapace, surtout le plastron (BTK 2013 : chez le vétérinaire immédiatement ; Synlab ; Gerlitzki),
  • agitation persistante (Synlab, Gerlitzki),
  • moisissure sur le substrat ou l’animal, zones de carapace humides ou en décomposition (Gerlitzki).

Émission d’urine. Des guides pratiques citent aussi l’émission d’urine pendant le repos comme raison de réchauffer doucement l’animal et de le faire examiner (WEB.DE). C’est plausible, puisque la perte d’eau est le danger central du repos, mais ce n’est pas établi par un avis vétérinaire. En cas de doute, le conseil du cabinet Gerlitzki vaut : mieux vaut appeler une fois de trop qu’une fois de trop peu.

Réveil

De façon naturelle dans le châssis. Au printemps, on retire la couche de feuilles ou de paille, le sol se réchauffe, les animaux se réveillent d’eux-mêmes. Une lampe chauffante aide les jours frais (SIGS).

Caisse, cave, réfrigérateur. La température monte lentement sur quelques jours (BTK 2013), le cabinet Gerlitzki indique cinq à huit jours. La lumière et la durée du jour sont elles aussi augmentées lentement (Synlab). Proposez un bac d’eau : boire est plus important que manger (Synlab), des bains tièdes réveillent les esprits (BTK).

Lumière et UV. Après le réveil, l’animal a besoin de chaleur et d’UV-B. L’OSAV mentionne, pour les journées fraîches et pluvieuses du printemps et de l’automne, une source de remplacement, par exemple une lampe chauffante. Les UV-B sont nécessaires, car la vitamine D3 ne se forme que par eux et sert à fixer le calcium.

Quand doit-elle manger ? Si l’animal est au chaud et actif, il se remet à manger en général après quelques jours, les selles ne reviennent qu’après deux à trois semaines (Gerlitzki). L’hibernation est considérée comme terminée quand l’animal est actif et mange (Synlab).

Quand consulter ? La période qui suit le repos est critique : des maladies non détectées et des erreurs se révèlent alors (Synlab). Motifs d’examen : absence de prise de nourriture et surtout d’eau, apathie et absence d’urine. Une analyse de sang de la fonction hépatique et rénale est alors judicieuse. Si un animal au chaud ne touche à rien après environ une semaine, le vétérinaire doit voir (WEB.DE). La page italophone de la SIGS fixe une limite plus stricte, deux jours.

Erreurs fréquentes

Erreur Conséquence Mieux vaut
Hibernation refusée, jeunes au terrarium d’intérieur Défauts de développement, croissance trop rapide (SIGS, BTK) Faire hiberner aussi les jeunes au frais
Pas de contrôle de santé, vermifuge trop tard Parasites, produit non éliminé (SIGS, Synlab) Examen des selles et contrôle en août ou septembre
Faire hiberner un animal malade ou maigre Aggravation pendant la torpeur (SIGS, Dr Friedrich) Passer l’hiver au terrarium, sous suivi vétérinaire
Température abaissée sans contrôle ou fluctuante Risque principal de l’enquête RVC ; le métabolisme démarre Baisser progressivement, thermomètre min-max
Substrat trop sec Perte d’eau et de poids (SIGS) Vérifier tous les 14 jours, garder légèrement humide
Mauvais substrat (foin, autres feuilles, poussière) Moisissure, acide tannique, problèmes respiratoires (SIGS) Terre, copeaux d’écorce, feuilles de hêtre
S’enfouir sans protection au jardin Gel, souris, rats (SIGS, Dr Friedrich) Châssis avec fosse protégée des souris
Rentrer l’animal au chaud avant l’hibernation Somnolence dangereuse (SIGS) Laisser la préparation se dérouler sans dérangement
Contrôler ou réveiller trop souvent Dérangement du repos (SIGS, Thieme) Ne contrôler que selon un plan fixe

Comment ReptiCare aide

  • Poids de départ et contrôles : enregistrez la pesée avant l’hibernation et créez les contrôles comme rendez-vous récurrent : tous les 14 jours, chaque mois ou à intervalle personnalisé en jours. La courbe montre la variation en valeur absolue et en pourcentage. L’indication de l’app compare avec le maximum des 90 derniers jours. C’est une règle empirique, pas une limite vétérinaire ; la barre des 5 ou 10 % reste à surveiller par vous-même. Pour en savoir plus : Documenter le poids.
  • Planifier l’hibernation (Pro) : début et fin comme période propre, avec rappel. Pendant l’hibernation et trois semaines après, l’avertissement « longue pause alimentaire » n’apparaît pas. Voir Soins et santé.
  • Dossier pour le cabinet vétérinaire (Pro) : dossier PDF ou export CSV des courbes, à emporter avant ou après le repos.

Courbe, rendez-vous et indications sont gratuits (jusqu’à deux animaux). Plan d’hibernation, dossier et CSV font partie de Pro, une fois CHF 10, sans abonnement.

Cet article est une information générale et ne remplace pas un conseil vétérinaire. En cas de maladie, de jeunes animaux ou d’origine incertaine, c’est le vétérinaire pour reptiles qui décide.

Sources

Questions fréquentes

Quelles tortues doivent hiberner ?
Les tortues terrestres européennes : tortue d’Hermann, tortue bordée et tortue des steppes, ainsi que les tortues grecques d’origine européenne, jeunes compris. Les tortues grecques d’Afrique du Nord sont actives en hiver et se reposent en été. Les espèces tropicales comme la tortue sillonnée et la tortue charbonnière n’hibernent pas.
À quelle température une tortue hiberne-t-elle ?
La valeur la plus citée est 4 à 6 °C, constante et hors gel. Certaines sources indiquent 2 à 6 °C ou 4 à 8 °C. Au-delà de 10 °C, le métabolisme redémarre sans que l’animal mange.
Réfrigérateur, cave ou serre châssis : quelle méthode ?
La SIGS considère la serre châssis avec fosse comme premier choix et le réfrigérateur comme solution de secours. La BTK tient le réfrigérateur séparé pour la méthode la plus sûre, car la température reste constante. Le mieux est de choisir la méthode avec ta vétérinaire.
Combien de poids une tortue peut-elle perdre pendant l’hibernation ?
La plupart des sources indiquent au maximum 10 % du poids de départ, la fiche de la TVT au maximum 5 %. Dès 5 %, un appel au cabinet se justifie ; au-delà de 10 %, la limite est dépassée dans toutes les sources.
Combien de temps dure l’hibernation ?
Pour la tortue d’Hermann, la tortue bordée et la tortue grecque d’origine européenne, trois à cinq mois, souvent environ quatre en pratique. Pour les jeunes de la première année, les indications vont de six à huit semaines à la durée complète.

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